Sa fibre a été qualifiée comme la plus fine parmi toutes les fibres animales. Au nord, il est présent au Venezuela et en Colombie mais il y est extrêmement rare ; il est surtout réparti au sud sur tout le long de la cordillère des Andes en Équateur, au Pérou, au Chili, en Bolivie et en Argentine jusqu'en Terre de Feu où il n'est pas rare de le voir voler au-dessus des nombreux fjords des canaux chiliens[35]. Mais il se distingue nettement par sa très grande taille et sa collerette blanche bien marquée. Les historiens pensent que la tête du condor a été utilisée comme un autel sacrificiel[58]. L’alpaga est tondu à la main avec des couteaux ou des ciseaux tous les deux ans, indifféremment des saisons. Commercialement, la fibre la plus fine que l’on peut trouver au Pérou est celle qu’on appelle « laine de bébé d’alpaga », qui est une fibre très douce et fine. Comme on l'a vu, son orteil postérieur est situé trop haut pour pouvoir se refermer, ses serres ne sont donc pas préhensiles et elles sont émoussées, ce qui l'empêche d'attaquer, d'emporter, de clouer au sol ou bien encore de déchiqueter une éventuelle proie par leur truchement[4]. Les paupières sont dépourvues de cils[16]. À l’atterrissage, le Condor des Andes laisse pendre ses pattes pour se freiner. Par contre, l’alpaga Suri a une fibre raide, soyeuse et longue, qui atteint environ 15 cm de longueur. Dans la partie Nord de son aire de répartition, où la population est en fort déclin, il semble selon plusieurs études que la raréfaction de sa nourriture en zone sauvage soit le problème majeur[2]. Son diamètre moyen est de 12,5±1,5 microns, mais elle ne dépasse pas les 3 cm de longueur. Faute de nourriture, il peut jeûner au pire jusqu'à deux semaines comme on l'a vu[14]. Le grand oiseau tente de se libérer en assénant au taureau des violents coups de bec. Les urubus en revanche, plus petits et moins forts que le condor, ont besoin de lui, de ses chiquenaudes et de son bec puissants, pour attaquer et déchirer le cuir résistant d'une carcasse fraîche[2], ce qui leur permet d'ajouter à leur menu des carcasses de grands animaux (bovins, camélidés), qu'ils ne pourraient pas ouvrir sans lui. Les condors sont sociables, vivent et se nourrissent en groupe, sous la conduite d'un mâle dominant, l'apu (le "sage", le "père", le "dieu de la montagne" en quechua) qui donne le signal de la curée[15]. Il vit en Amérique du Sud, tout le long de la Cordillère des Andes et des côtes du Pacifique. D'ailleurs le plan entier du Machu Picchu laisse penser à la forme d'un condor. En général, l’alpaga a une meilleure fibre et plus abondante que celle du lama. Quand les chasseurs sont assez proches, ils jettent un filet sur le condor et l'emportent comme trophée. C'est un grand vautour noir avec une collerette de plumes blanches autour de la base du cou et, en particulier chez le mâle, de grandes taches blanches sur les côtés. Il pèse 10 kg à la naissance et atteint un poids maximum de 140 kg à l’âge adulte. Statut de conservation de l'espèce, menaces et protection, Philosophical Transactions of the Royal Society of London. Par exemple, lors de la mise bas des éléphants de mer du sud ou des lions de mer de Patagonie (Otaria flavescens) sur les plages de ces côtes, il fait parfois un long voyage de plusieurs centaines de kilomètres pour se repaître du placenta abandonné de ces mammifères, sans que l'on sache encore exactement comment il en repère le lieu exact et le moment opportun à si grande distance, si ce n'est par une mémoire exceptionnelle[15], qu’il transmettrait de plus à sa descendance[4]. Or si le condor est gravement blessé et meurt comme cela peut arriver, la croyance locale veut que le malheur va s'abattre sur le village[63]. La vigogne, plus petite et plus sauvage, atteint à peine 1,30 mètres et a un pelage extrêmement fin, très coté, et de ce fait, fut un temps en danger d’extinction. Les chasseurs le laissent se gaver pour l'alourdir, puis sortent de leur position de guet en criant et courant vers lui. Dame Condor, reine des Andes, sous son meilleur profil, avec sa collerette plus fine que celle du mâle, au zoo de Cincinnati (États-Unis). Galego: Escudo da Lama (Pontevedra): En campo de azur un león ó natural agabeando sobre un cingidor de ouro en banda. Le condor a donc recours à son puissant bec crochu pour dépecer ses proies[1], les maintenant seulement au sol sous son propre poids pour une courte durée. Des programmes de reproduction en captivité ont été mis en place dans plusieurs pays. Le territoire d'exploration du Condor des Andes pour la recherche de nourriture est d'autant plus vaste qu'il vole pas moins de 320 km par jour et à très haute altitude[2]. Toujours est-il que le Condor des Andes est actuellement la seule espèce vivante de son genre, Vultur[51]. On peut voir aujourd'hui assez facilement dans certains lieux préservés des Andes le couple de condors donner son splendide spectacle et planer majestueusement de concert en tournoyant et se croisant, parfaitement synchrones[4], et s'élevant par paliers en milieu de journée grâce aux courants d'air ascendants qui se forment du fait de la chaleur du soleil, par exemple au lieu-dit et mirador naturel de la Cruz del Cóndor dans le Cañon de Colca au Pérou, l'un des plus profonds au monde, aujourd'hui réserve naturelle pour le condor. Voir l'émargination importante (ou écartement des grandes rémiges en bout d'aile), qui n'est pas sans évoquer le "déroulé" des doigts du pianiste réalisant un accord arpégé. D'autant que si le couple de condors n'est pas touché en même temps, le conjoint survivant, parfois fidèle par-delà la mort comme on l'a vu, ne se reproduira peut-être plus lui non plus ː avec un seul mort, ce serait ainsi deux adultes qui seraient stérilisés, ce qui multiplie l'effet dévastateur de ces empoisonnements. Cette espèce demeure à l’état sauvage. D'ailleurs ses territoires sont généralement non boisés et rocheux, en raison des altitudes qu'il affectionne, et parce que le climat peut y être semi-désertique, et aussi parce que les étendues dégagées facilitent la recherche des carcasses[2]. La femelle dépose un seul œuf (très rarement deux), de couleur blanc-bleuâtre et pesant 280 g pour une longueur de 75 à 100 mm[28],[2]. Lorsqu'il est au fond du creux, il doit faire des efforts énormes pour réussir à décoller et monter plus fort que la pente qui l'entoure. Pour reprendre son envol, il court sur quelques mètres en battant des ailes afin de prendre la vitesse nécessaire pour s’élever dans les airs[1]. À l'étage du temple se trouve un rocher sculpté en forme de tête de condor avec la collerette blanche des plumes de son cou. De par sa composition en coton choisit spécialement pour sa douceur et ses bretelles sans manches la barboteuse bébé fille et garçon lama des andes laissera une liberté de mouvement complète à votre bambin tout en lui assurant un bon confort, une douceur et un bien-être qui ne le laissera pas de marbre. Il n'est peut-être pas impossible que le condor sème parfois la panique dans les troupeaux en les survolant à très basse altitude, mais « il se peut aussi que son habileté [et sa rapidité] à découvrir une carcasse fraîche lui fasse endosser la mort de l'animal[4] ». L'incubation dure entre 55 et 58 jours[3]. Ces manœuvres sont cependant totalement impossibles pour cet animal incapable de transporter quoi que ce soit, à cause de la morphologie de ses pattes, dont le "pouce" est trop haut comme on l'a vu[4]. C'est ainsi que s'est amorcée une grande réconciliation entre les populations autochtones et le condor, dont témoigne l'article écologiste d'Hubert Reeves au titre parlant ː « Le Condor des Andes, ou comment les hommes changent[53] ». Pour ces grands oiseaux, leur taille impressionnante elle-même constitue en soi une importante dépense d'énergie, particulièrement au moment de l'envol, ainsi que pour soutenir son activité métabolique[25]. Annuellement on obtient environ 1,7 kg de fibre. Agacé, le lama couche les oreilles et montre des dents. Le Condor des Andes est en effet menacé par les empoisonnements indirects utilisés pour les prédateurs, et par le plomb contenu dans les carcasses. Du fait que la vigogne possède la meilleure qualité de fibre, elle a été très convoitée. Le jeune est nourri par les deux adultes pendant plus d’un an, bien qu’il soit capable de voler vers l’âge de 6 mois[1]. En dehors du fait que la taille du condor lui permet de s'imposer en premier dans ce festin partagé, c'est aussi pour cela que les urubus lui laissent volontiers la priorité, ce qui a aussi l'avantage d'éviter des conflits qui seraient coûteux en énergie comme on l'a vu. Plus récemment, les autorités les ont maintenu dans l'ordre des Falconiformes avec les vautours de l'Ancien Monde[50] ou les ont placés dans l'ordre des Accipitriformes. Généralement, les péruviens utilise le lama pour transporter de grosses charges (40 – 60 kg). Hôte de la puna, hauts plateaux désertiques des Andes, la vigogne affronte des altitudes comprises entre 3 500 et 4 800 m. Son cœur et ses poumons, proportionnellement plus gros que ceux des autres ongulés, lui permettent de compenser la raréfaction de l'oxygène dans l'air. Chaque année en juillet au Pérou, autour de la fête nationale[60], se déroule la fête du Yawar[61]. Elle présente une touffe de fibres blanches sur le poitrail qui peuvent atteindre 20 cm de longueur. Mais le long des côtes, il peut vivre en haut des falaises surplombant l'océan[35]. Find contact's direct phone number, email address, work history, and more. D'autant que le Condor des Andes est monogame ː « comme l'albatros et le cygne, il est un amant fidèle. Malgré cela, grâce à sa science du vol plané, grâce aussi à sa morphologie bien adaptée, à son éducation longue assurant une bonne transmission inter-générationnelle permettant la constitution d'une véritable "culture du vol à voile" et une bonne connaissance de son environnement, le condor est expert pour se frayer un difficile chemin dans le labyrinthe des glaciers et des grands canyons andins, en rasant leurs parois vertigineuses, malgré la complexité des courants et des tourbillons engendrés par le relief. Ils peuvent alors se poursuivre en vol[1] », [puis s'accouplent]. C'est seulement chez les Urubus à tête rouge, que les deux sexes, tout en étant d'apparence identique, présentent toutefois un léger dimorphisme pour la taille, mais chez eux, comme chez la plupart des rapaces, c'est la femelle qui a tendance à être plus grande et plus lourde que le mâle. Son envergure peut atteindre jusqu'à 3,50 mètres[4], mais elle est en moyenne de 3,00 mètres[1] à 3,20 mètres[3]. Les éleveurs et les chercheurs exploitent parfois ce comportement pour doubler le taux de reproduction et réhabiliter autant que possible la démographie de l'espèce, en capturant le premier œuf pour le couver et l'élever artificiellement, laissant aux parents le soin d'élever le second œuf[29]. A l’instar de leurs cousins les vigognes et les guanacos, ces chameaux sans bosses vivent tous à des altitudes situées entre 3000 et 4500 mètres dans la Cordillère des Andes. Dans une arène, un condor est attaché au dos d'un taureau qui va être excité par les ponchos des espontaneados[62] comme lors d'une faena. Le lama vit dans des groupes comptant jusqu’à 20 individus guidés par un mâle dominant entouré de son harem et des jeunes. Donc, « la reproduction étant particulièrement lente, si trop d’adultes sont tués, la population décroît très rapidement[1] ». Les Incas, en effet, donnaient à leurs cités la forme de leurs animaux sacrés[59]. Par son envergure de 3,00 m[1] à 3,20 mètres[2] en moyenne, parfois plus de 3,20 m[3] et jusqu'à 3,50 m[4] au maximum, il est le plus grand rapace et le plus grand oiseau volant terrestre du monde, n'étant aujourd'hui dépassé que par l'Albatros hurleur (Diomedea exulans), qui est pour sa part un grand oiseau marin pélagique, avec une envergure moyenne de 3,10 mètres, soit généralement de 2,5 à 3,5 m[5], pouvant aller jusqu'à 3,70 m au maximum. Le Condor des Andes est principalement un charognard qui se nourrit de cadavres d'espèces diverses, notamment ceux de la famille des camélidés tels la vigogne, l'alpaga, le lama ou bien le guanaco, mais aussi de cadavres de bétail comme les moutons ou les bœufs. L'alpaga vit dans la cordillère des Andes, une chaînes de montagnes en Amérique du Sud. De nature possessive, il peut être très agressif … Le Condor des Andes est principalement un charognard qui se nourrit de cadavres d'espèces diverses, notamment ceux de la famille des camélidés tels la vigogne, l'alpaga, le lama ou bien le guanaco, mais aussi de cadavres de bétail comme les moutons ou les bœufs. Comme tous les grands vautours, les condors ont l’habitude de prendre des bains de soleil le matin, car la température de leur corps chute pendant la nuit toujours afin de préserver l’énergie. Abonnez-vous à notre newsletter pour recevoir mensuellement les nouvelles et les bons plans des agences Terra. Les espèces de condors supposées exister au Plio-/Pléistocène en Amérique du Sud ont plus tard été reconnues ne pas être différentes de l'espèce présente, bien que l'on sache, à partir de quelques os plutôt petits trouvés dans un dépôt du Pliocène du département de Tarija, en Bolivie, qu'il existait peut-être une sous-espèce plus petite Vultur gryphus patruus[52]. Il ne peut pas non plus être différencié par sa couleur qui se dégrade en de nombreuses tonalités. L´alpaga, appelé en quechua « pacocha« , a une figure plus petite et plus courbée que le lama. Le plaisir de se promener sur les sentiers de l'espace naturel et agricole de Barberaz avec un compagnon atypique * * * * * * * * * * (*) Chaque enfant de moins de 14 ans devra être accompagné d'un adulte pour tenir un lama en balade. Ces caractéristiques reproductives sont communes à tous les camélidés des Andes. En effet, le Condor des Andes, comme plusieurs vautours du Nouveau Monde, pratique l’urohydrose1 (uriner volontairement sur les écailles de ses pattes) pour refroidir par évaporation son corps en cas de grandes chaleurs[2], un peu comme le corps humain le fait en transpirant. Si cet oiseau mange trop, il sera incapable de s'envoler à même le sol ; il devra attendre le processus de digestion, et, en cas d’alerte ou de danger, dégurgiter son repas. Les ailes larges, les grandes rémiges indépendantes et agiles ayant quasiment un rôle de gouvernes d'avion, ainsi que la peau ultrafine et rosée de son crâne qui peut ressentir les plus infimes variations de pression atmosphérique[4], sont bien adaptées à ce type de vol. C'est aussi une espèce dite monotypique, ce qui veut dire que l'on ne lui connaît aucune sous-espèce aujourd'hui vivante. Le lama Ses pattes, son cou et sa tête ont une forme allongée et il peut atteindre 1,90 mètres de la tête jusqu’aux sabots. Le recul des grands prédateurs (puma, jaguar), qui lui fournissaient des carcasses dont il consommait les restes, a aussi raréfié ses sources de nourriture. Réconciliation confortée par les initiatives locales, nationales et internationales de protection de la nature, ainsi que par les revenus qu'engendre le tourisme de contemplation de ce superbe animal dans son milieu naturel[36]. Un rêve d’enfant mais aussi un vrai défi que Serge Vincenti et ses deux coéquipiers, Jean-Yves Guéguéniat et Hervé Lamouche n’ont pas hésité à relever. De plus, les empoisonnements de condors dus aux pesticides se multiplient ces dernières années en Argentine, notamment à cause de l'utilisation du carbofuran, un insecticide interdit en France en 2008 à cause de sa dangerosité, ainsi qu'en témoigne un article de 2018 au titre éloquent ː « [Encore] 34 condors des Andes empoisonnés en Argentine par un pesticide[40] » (avec plusieurs moutons et chèvres, ainsi qu'un puma ː c'était probablement lui qui était ciblé par les éleveurs, avec leur carcasse empoisonnée, pour protéger leurs troupeaux ; la mort des condors ne serait ainsi qu'un dégât "collatéral"). Le Condor des Andes atteint sa maturité sexuelle entre six et sept ans, et la femelle ne pond qu'un œuf tous les deux ans ː ce faible taux de reproduction, lié à la longueur du cycle, se retrouve chez d'autres espèces à longévité importante n’ayant que peu d’ennemis[1]. Le mot condor quant à lui est un dérivé hispanique du mot quechua kuntur que les populations autochtones utilisent afin de désigner ce grand oiseau[45]. Leurs perchoirs-dortoirs sont localisés dans des lieux inaccessibles aux prédateurs éventuels (comme les grands félins), et si possible protégés de la pluie. On ne le trouve plus à l'état sauvage. Or la peau nue est plus facile à nettoyer et à tenir propre et sèche que les parties recouvertes de duvet épais et long ou de plumes[2]. « L'activité des grands condors pour ouvrir la carcasse semble déclencher un véritable "festin frénétique" chez les petits charognards, durant lequel toute hiérarchie et toutes relations habituelles de dominance sont temporairement suspendues[33],[34] ». Elle a une figure fine et des mouvements harmonieux. Les Incas le nommaient Kutur-Kuntur représentant le Dieu de l’air[46]. Le nid, assez sommaire, consiste en quelques brindilles posées à même le sol tout autour de l’œuf, dans un creux de rocher ou une niche inaccessibles à flanc de paroi. D'autant que, quoique généralement calme et paisible, le condor peut devenir vraiment agressif pour défendre son aire de nidification sur un territoire d'un kilomètre à la ronde autour du nid, contre des prédateurs potentiels, y compris ses congénères ou les zoologues chargés de la protection de l'espèce[2],[42],[43],[44]. Le condor se nourrit de chair fraîche mais il ne rechigne pas non plus à se nourrir de chair en état de décomposition avancée[35]. Les doigts solides et les pattes puissantes sont grisâtres à gris foncé, recouverts d'écailles rondes[2] et souvent blanchis par les déjections[15], comme leurs perchoirs habituels. « Les poussins jeunes peuvent être victimes des grands oiseaux de proie ou des renards, si le nid est accessible aux prédateurs non volants[2] », pendant les rares moments où ils sont laissés sans surveillance par leurs deux parents à la fois. Dans ce contexte, « la disparition de 34 spécimens, dont 30 adultes en âge de se reproduire, est une perte inestimable[40] ». La période de gestation est de 340±10 jours. D'ailleurs, on a observé que l'arrivée en dernier des condors sur la zone de la dépouille provoque une excitation visible parmi les espèces plus petites de vautours présents. Contrairement à la plupart des oiseaux de proie, le mâle est plus grand que la femelle. La chaleur du soleil leur permet de retrouver le niveau de température corporelle nécessaire à leurs activités. Chez le mâle, il y a une caroncule sous le cou et une grande crête sur le sommet de la tête. Le Condor des Andes est sédentaire et ne migre donc pas, mais il peut couvrir de grandes distances pour se nourrir et trouver des carcasses[3]. A travers les siècles, les images de lamas, alpagas, guanacos et vigognes ont été mises en valeur par les différentes cultures andines ; depuis les peintures rupestres de Toquepala représentant des scènes de chasse, jusqu’à la plus sophystiquée céramique inca. Le plumage des immatures mâle et femelle est indifféremment de couleur beige à brun sale, avec la peau nue brunâtre, les yeux brun foncé et le bec couleur corne[15]. Dans ces cas rares il est éventuellement capable de commencer à consommer sa proie encore vivante[2]. Les yeux du mâle sont bruns-dorés. « Les Condors des Andes adultes en bonne santé n'ont pas de prédateurs naturels connus[2] » (l'homme excepté donc). Sa taille est de 1,80 mètres de la tête jusqu’aux sabots et c’est une espèce très commune dans les Andes du Chili et de l’Argentine.